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J'ai entièrement fait la conception des sites emareva, graphisme et contenu rédactionnel. En plus d'en faire le référencement. Et j'ai réalisé d'autres sites internet commerciaux ou pas… selon l'attente internet de mes clients.

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Je suis avant tout une créative, graphiste, styliste. Le développement internet augure la création de site et le référencement… Sur mon studio de création, vous me découvrirez en tant que designer… Passionnée, j'expose mes passions : l'art en général, la photo et l'univers enfant, avec l'illustration enfant. J'adore écrire, et défends aussi les auteurs contemporains.

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L'éducation au quotidien…

L'éducation Au quotidien - Première question, tétine ou pouce?

Respect mutuel - Refus perpetuel Enfants tyrans et solutions

Redeviens Enfant… Punitions (?)

 

Bébé est là, et si vous vous écoutiez vous le garderiez sur votre ventre à longueur de journée… Je crois que c'est pour cette raison que l'on nous garde 3 ou 5 jours à la clinique. Non? La pratique, nous dévoile vite notre futur journalier un peu différent. Bébé demande à être pouponner, certes, mais il n'y a pas que ça. Bébé a faim, voilà le sein ou un bon biberon - bébé est sale, on le nettoie, on le change; il faut être propre - Bébé dort, vite on se repose aussi; au lieu de penser à tout ce qui n'est fait! Loulou cavale déjà, stop! il faut donner la main quand on n'est pas dans un parc - Il veut grimper partout, pareil, en plus il faut attendre maman ou papa pour ne pas se faire mal - Il caprice, pas d'eau sucrée ou de biscuit pour l'amadouer; il doit écouter - Loulou ne veut pas manger ses légumes, tant pis il n'aura rien d'autre, les légumes c'est bon pour la santé… La liste est infinie et loin d'être statique…

Tétine ou pouce? cela fait partie des combats menés… et parfois des premiers heurts

La grande question de laisser ou pas notre enfant avec sa tétine en bouche… de lui laisser préférer le pouce… ou de lui interdire l'un est l'autre, nous passe un jour ou l'autre en tête. Avant tout, ne soyez pas catégorique. Vouloir supprimer la succion du jour au lendemain, en imposant à votre enfant de ne plus le faire, ne peut qu’avoir le résultat inverse. Préférez la méthode douce. Invitez-le à choisir ses moments, le sieste, le nuit… Il n’en a pas besoin le reste du temps, s’il veut il peut la garder dans la poche…

Expliquez-lui aussi qu’il s’exprimera mieux la bouche vide, donc qu’il se fera plus de copains ou mieux comprendre… A ce sujet, évitez de le provoquer du type : “tu n’es plus un bébé, regarde les autres…”. D’une part vous risqueriez de le blesser gratuitement. Son besoin de succion est réel, il n’accusera pas que vous “l’abandonniez”… En plus votre remarque sera vite détrônée par la réalité, car il rencontrera toujours plus grand que lui, le pouce ou la sucette en bouche (pensez à l’école).

Non, il est préférable qu’il en vienne de lui-même à quitter cette manie. Donc les siestes, le dodo, et la parole libérée… de bons prétextes! Certains enfants mâchouillent tellement qu’il en viennent à avoir un abricot ramolli à la place du pouce, profitez-en pour lui suggérer d’écourter ses pauses sucions. Pour ceux à la tétine, profitez justement qu’ils l'abîment pour la leur faire jeter eux-même… A chaque fois éloignez un peu le rachat et faite le participer encore… Une façon détournée de lui souligner les choses… Un jour arrivera peut-être où en refermant le couvercle de la poubelle, il décidera de lui-même que c’est fini. Sautez sur l’occasion, le sevrage ne sera pas aussi rapide que sa décision, mais comme c’est de son propre chef et que vous le lui rappellerez, l’idée suivra son chemin. Soyez tenace, une ou deux semaines de câlins, ou d’histoires plus longues au coucher auront raison de ce challenge.

Enfin, ne vous montrez pas inflexible, bien que souvent efficace, nos tentatives ne marchent pas à tous les coups… Mais vous vous en rendrez très vite compte si c’est le cas, et n’aurez pas fait languir votre enfant deux semaines pour finir par capituler. C’est à vous de juger, mais un enfant pour qui la sucette est indispensable ne pleurera pas de la même façon… Vous saurez très vite si vous devez persister ou pas. A vous de bien différencier la “comédie” du reste. Ne vous formalisez pas, respectez son besoin s’il est réel, en grandissant, il passera à autre chose… 

Un respect mutuel.

Cela marche dans les deux sens, votre enfant a aussi son opinion a émettre : Il peut préférer le poisson à la viande, il peut choisir de jouer plutôt à ceci qu'à cela, emporter son vélo plutôt que sa trottinette, mettre sa casquette plutôt que son chapeau… Un tas de libertés dont il se délecte et qui n'altèrent rien… Au contraire, mis en confiance, vos réelles prérogatives lui apparaissent moins lourdes à accepter. Vous lui donnez le change, il a la possibilité de s'imposer par ailleurs. Ceci, seulement si de lui laisser le choix ne devient pas une habitude, ou carrément une obligation… Tout est question de temporisation… Rien n'est systématique, même les règles que vous lui imposez, qui évolueront avec lui et vous-même. L'épanouissement de votre enfant est un travail en commun, et est inhérent au vôtre. Tout ceci est théorique, ne nous voilons pas la face… Les solutions ne tombent pas d'un coup mais progressivement. Il faut de l'endurance et surtout savoir se remettre en question pour que tout roule. (Petit aparté, en ce qui me concerne, chaque repas manque à chaque fois d'être un champs de bataille virtuel. Des fois, on est tous bien lunés et c'est réglé comme du papier à musique. Mais le reste du temps et quelque soit le menu, c'est la croix et la bannière pour que mes filles mangent (les deux). Au début, avec la première, j'avais baissé les bras, limite abdiqué, mais on ne peut pas accepter longtemps de mal nourrir sa puce… Plus vite que ça, je me suis ressaisie. Nous prenons depuis notre mal en patience et persistons à défendre des repas équilibrés et familiaux. Nous tempérons sur les légumes (l'ennemi n°1) mais il y en a toujours un peu dans les assiettes qu'il faut finir… Depuis plus d'un an, on a commencé à faire de vrais progrès… mais rien est gagné…) Ce qu'il faut en retenir c'est que nous-mêmes sommes des petits mangeurs, sautions parfois les repas et sommes plutôt carnivores… Il fallait que nous nous éduquions nous-mêmes… Cela s'est fait parce que nous nous sommes appliqués à observer les autres… Nous avions de mauvaises habitudes… Nous nous sommes tous corrigés… "Fais ce que je te dis, pas ce que je fais.", ne pouvait en l'occurrence pas fonctionner.

Il refuse tout et vous devez tout accepter de lui…

Revenons à nos moutons. Laissez votre enfant tout choisir, tout faire ou presque tout, ou bien expliquez-lui trop de choses, impropres à son entendement et très vite il vous fera tourner en bourrique, se mettant lui-même en péril. Il évolue journellement et se voit grandir, parce qu'il en apprend tous les jours. Sans repère, il peut vite faire un complexe de supériorité… Si vous ne l'encadrez pas dans son initiation à la vie, qu'il gère ses longues journées seul, et qu'il en tire sa propre expérience, évidemment qu'il peut se sentir fier de lui. Le problème c'est que du coup, vous lui semblez inutile, limite inapte, les rôles s'inversent alors. LUI sait, donc VOUS devez vous plier à ses exigences… Cette volonté de tout maîtriser s'accentue très vite, votre enfant s'approprie la situation, prend les rênes. Rapidement la violence psychologique ou comportementale apparaît… Plus on l'aura laissé croire en l'ineptie de pouvoir diriger, plus le retour de manivelle sera mauvais. L'enfant sans limite peut aller loin pour exprimer son désaccord, méfiance les crises de nerfs et les "coups de gueule" ne sont pas loin… C'est souvent la mère, par sa position même dans le schéma familial, qui en paiera les frais… Dans ce cas de figure, dépassés, les parents démissionnent souvent, allant parfois jusqu'à trouver des excuses à leur petit démon… Erreur! Certes, c'est encore tabou, aucune association pour "parents maltraités" n'existe… Mais bien que le corps médical ne cerne pas toujours les causes des effets, des spécialistes savent de quoi il en retourne et peuvent vous aider si vous en êtes à ce stade.

suite …

Rappel : Art. L. 121-1. L'auteur jouit du droit au respect de son nom, de sa qualité et de son oeuvre. Ce droit est attaché à sa personne. Il est perpétuel, inaliénable et imprescriptible. Il est transmissible à cause de mort aux héritiers de l'auteur. L'exercice peut être conféré à un tiers en vertu de dispositions testamentaires.

 
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